Les CUMA accompagnées dans l’achat de matériels

Malgré la loi NOTRe de 2015 qui a vu le transfert de la compétence économique vers la Région, la volonté politique du Conseil départemental de la Creuse a toujours été de poursuivre son accompagnement auprès du monde agricole. Après la Chambre d’agriculture et le Groupement de Défense Sanitaire en décembre dernier, la Présidente, Valérie Simonet, a signé, hier, les attributions de subventions pour les CUMA (Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole) pour plus de 120 000 €.

Les CUMA accompagnées dans l’achat de matériels

Valérie Simonet, Présidente du Département, et Nicolas Simonnet, Vice-Président en charge de l’agriculture, ont signé, hier au siège de la CUMA de l’Avenir, au Grand Bourg, les attributions de subventions à 15 CUMA. Des aides visant à les accompagner pour l’achat de matériels agricoles qui seront utilisés en commun entre plusieurs agriculteurs, membres des différentes CUMA.

Issu des discussions avec les représentants des CUMA, un nouveau règlement a été adopté par l’Assemblée Départementale du 14 décembre 2018. Celui-ci permet d’accompagner les CUMA pour l’acquisition de matériels dans l’objectif de :
- Améliorer l’organisation du travail
- Renforcer la durabilité du secteur de l’élevage
- Favoriser l’emploi en agriculture

C’est au siège de la CUMA de l’Avenir, au Grand Bourg, que les élus avaient fait le choix de se rendre, entourés de Gilles Ricard, Président de la CUMA locale, de plusieurs de ses adhérents, et de Daniel Lefour, Directeur de la Fédération départementale des CUMA.

Si les aides apportées à ces coopératives représentent un peu plus de 120 000 €, ce sont au total, chaque année, près de 800 000 € qui sont mobilisés en faveur du monde agricole. La convention signée avec la Région Nouvelle-Aquitaine en 2017 a ainsi permis, en 2018, de soutenir l’agriculture au travers des différentes manifestations (comices agricoles de Dun-le-Palestel, Aubusson, Evaux-les-Bains…, marchés, foires-concours de Boussac,…) et structures agricoles telles que la Chambre d’Agriculture pour 100 000 € ou encore le GDS à hauteur de 245 000 €.